| Références de publications : |
François Ier et l'art des Pays-Bas, Somogy, 2017 : catalogue de l’exposition François Ier et l’art des Pays-Bas, Musée du Louvre, 18 octobre 2017-15 janvier 2018. Marie-Claude Leonelli, Marie-Paule Vial, Hélène Pichou, La peinture en Provence au XVIe siècle, Rivages/Musées de Marseille,1987 Guy-Michel Leproux (dir.), La peinture à Paris sous le règne de François Ier, Presses Paris Sorbonne, 2001 Musée des Beaux-Arts de Nantes, Du XIIIe au XVIe siècle, le tableau et son histoire, s.d. support en ligne. Musée Fabre – Montpellier Agglomération, Supports, glacis et vernis, 2006. Fiche en ligne.
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| Catégorie technique : |
peinture
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| Commune forme index : |
Chédigny
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| Copyright : |
© Monuments historiques
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| Dénomination : |
tableau
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| Description : |
Panneau peint sur bois (chêne). Le panneau est composé de deux planches en chêne de largeur inégale, assemblées verticalement et désormais disjointes. Ce panneau, parqueté (renforcé par des traverses, coulissantes et clouées) peut-être la partie centrale subsistante d'un petit retable, ou un panneau isolé de dévotion privée.
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| Dimensions : |
H = 67 ; la = 58,4 (Dimensions avec le cadre)
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| Date de la derniere mise a jour : |
2024-06-25
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| Date de création de la notice : |
2021-05-03
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| Domaine : |
Peinture
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| Date et typologie de la protection : |
2018/07/05 : inscrit au titre objet
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| Cadre de l'étude : |
liste objets inscrits MH
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| Historique : |
L’édifice. Chédigny, est située à 40 km au S-S-E de Tours (37). L’église est au centre de la commune : son chœur date du XIIe s., sa nef du XVIe s., tandis que de nombreux travaux et transformations, dont on trouve trace dans les archives communales, ont été réalisés au en 1855 et 1888. Un autre objet mobilier de l’église date de la même période que le panneau peint : un très grand groupe sculpté (215, 90, 50 cm) représentant saint Michel terrassant le démon, inscrit en 2017 avec avis favorable pour le classement. Sa restauration et réinstallation sont envisagées. Une statue de bois polychrome représentant saint Michel, du XVe siècle, était également conservée dans l’église mais a malheureusement disparue entre 1906 et 2016. Le panneau. Le panneau est composé de deux planches en chêne de largeur inégale, assemblées verticalement et désormais disjointes : l’ensemble est cependant en bon état. Ce panneau, parqueté (renforcé par des traverses, coulissantes et clouées), peut être la partie centrale subsistante d’un petit retable, ou un panneau isolé de dévotion privée. Sources, inspiration, datation. La représentation de la Crucifixion peut être inspirée d’une gravure qui circulait alors, comme l’une de celles d’Albrecht Dürer (1471-1528). Ces représentations pouvaient également être liées au travail d’enlumineurs et l’on note les liens entre le panneau de Chédigny et l’enluminure extraite du manuscrit des statuts de la collégiale Saint-Pierre de Bar-le-Duc, du début XVIe s. Le panneau de Chédigny est inspiré en grande partie de la peinture flamande du début du XVIe siècle. Comme les peintures de Joos van de Cleve mort en 1540, on retrouve ici la relation d’échelle des trois personnages avec le paysage, une composition partagée entre montagnes et arbre sur les côtés, la ville de Jérusalem en contrebas.
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| Lien vers la base Archiv MH : |
https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM37001691&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
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| Matériaux : |
bois (support)
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| Nom du rédacteur : |
Girard, Isabelle
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| Précision sur la dénomination : |
panneau peint
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| Précision_sur la protection : |
Commission régionale du patrimoine et de l'architecture du 17/04/2018
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| Précision_sur la representation : |
La composition figure une Crucifixion avec La Vierge et Saint Jean-Baptiste, au premier plan. La couleur rouge de la première et le manteau du second se distinguent du reste de la composition aux tons sombres ou bleutés. Le Christ au visage paisible a la tête inclinée et les yeux fermés ; au pied de la Croix, crâne(s) et os reposent au sol. En contre-bas derrière les trois personnages est représentée une vision occidentale de la ville de Jérusalem (à l’architecture marquée de hautes lucarnes, flèches ou toits pointus, d’inspiration renaissante). À l’arrière-plan, quelques sommets de montagne aux lignes arrondies délimitent la ligne d’horizon et le ciel. À gauche et à droite de la composition, un arbre et un flanc de montagne rocheux que l’on retrouve par ailleurs dans des représentations de la même période. Au-dessus de la Vierge à gauche, le flanc de montagne comporte le tombeau du Christ, que Nicomède lui avait laissé : il est ouvert et le linceul repose sur l’un des bords. Enfin, l’originalité du tableau est l’évocation de la résurrection du Christ, sous forme de médaillon au-dessus du tombeau.
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| Typologie de la protection : |
inscrit au titre objet
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| Siecle de création : |
1ère moitié 16e siècle
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| Sources d'archives et bases de donnees de reference : |
Clergé séculier avant Révolution : paroisse de Chédigny : G 741. District de Loches (période révolutionnaire) : 2 L 561, pv 18 janvier 1791 et 11 janvier 1791. Cultes 1800-1940 : fabriques, 5 V 78, 100, 113, 145.
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| Statut juridique du propriétaire : |
propriété de la commune
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| Commune forme editoriale : |
Chédigny
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| Typologie du dossier : |
dossier individuel
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