| Personne creatrice de l'objet : |
Touraine (atelier)
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| Références de publications : |
Tours 1500 : capitale des arts, sous la direction de Béatrice Chancel-Bardelot, Pascale Charron, Pierre-Gilles Girault, Jean-Marie Guillouët, cat. exp., Tours, Musée des Beaux-Arts, Paris, Somogy, 2012 ; Chancel-Bardelot, 2007, p.102-109 ; Forsyth, 1995, p.115,117,151 ; Pradel, 1953,p.40 ; Moussé [1915], p.264 ; Vitry, 1901, p.329-331 et fig. p331 ; Gabeau, 1899, p.353-354 ; Carré de Busserolle, 1880, p.89-94 ; Martène et Durant, 1717, p.179-180
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| Catégorie technique : |
sculpture
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| Commune forme index : |
Autrèche
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| Copyright : |
© Monuments historiques
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| Année de creation : |
1503;1508
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| Dénomination : |
groupe sculpté
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| Date du récolement : |
2024
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| Description : |
Pierre polychromée (polychromie de la seconde moitié du 19e siècle)
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| Dimensions : |
h = 100 ; la = 133 (la = 140 ; pr = 50 cf B. de Chancel-Bardelot, 2012)
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| Date de la derniere mise a jour : |
2025-07-01
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| Date de création de la notice : |
1992-11-25
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| Domaine : |
Sculpture
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| Date et typologie de la protection : |
1902/04/11 : classé au titre objet
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| Cadre de l'étude : |
liste objets classés MH
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| References d'expositions : |
Exposition Tours 1500 : capitale des arts, organisée au musée des Beaux-Arts de Tours du 17 mars au 17 juin 2012
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| Historique : |
Provient de l'abbaye de Fontaines-les-Blanches (?). Arrivée à une date inconnue dans l'église d'Autrèche.Le bordereau de récolement de 1938 indique que le groupe est adossé au mur occidental de la nef. Pas plus que les stalles, la Vierge de pitié n'a retenu l'attention de dom Martène et Durand lors de leur visite des lieux [Fontaines-les-Blanches] ; toutefois en raison de son iconographie mariale, elle était peut-être placée initialement sur le maître-autel, que les deux bénédictins mentionnent rapidement (...) . Le rapprochement avec les Grandes Heures confirme, pour notre sculpture, une datation dans la première décennie du XVIe siècle. Ces années correspondent, pour Fontaines-les-Blanches, à l'abbatiat de Jean Clocque (1504-1517) et à l'inhumation de Chauvin, eigneur de Pocé, en 1508. L'un ou l'autre a peut-être été le commanditaire de ce groupe à l'iconographie remarquable. (B. de Chancel-Bardelot, 2012)
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| Lien vers la base Archiv MH : |
https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM37000029&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
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| Matériaux : |
pierre : peint
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| Précision sur_l'état : |
Le bordereau de récolement de 1977 mentionne un doigt de la main brisé et une assez vilaine peinture. Un socle destiné à la présentation de la Pieta est prévu en 1968 par Charles Paganelli (conservation régioanale des bâtiments de France), Jean Feray (inspecteur des Monuments historiques) cf mémoire Guignard : socle en maçonnerie de pierre de taille de la région, en réemploi 170 x 100 x 40, table en pierre de taille de Richemond 130 x 55 x 10, taille sur pierre tendre, pente chanfreinée, pose pour 412,02 fr..
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| Précision_sur la representation : |
La composition du groupe s'inscrit dans le corpus des Vierges de pitié du centre de la France : Marie, assise sur un tertre, joint les mains, visage à peine incliné dans une attitude méditative. Son buste est très étiré, largement dégagé par le manteau qui laisse voir une robe ajustée à la taille et la guimpe aux plis souples. Le corps du Christ, légèrement oblique, est raidi par la rigidité cadavérique. Détail exceptionnel, il repose de tout son long sur un étroit linceul gaufré. Les personnages latéraux, la Madeleine et saint jean, se joignent à la prière de Marie. La Madeleine est à petite échelle, ce qui paraît surprenant car dans les groupes à plusieurs personnages, elle est habituellement de mêmes proportions que Marie ; elle est pourtant taillée dans le même bloc de pierre que al Vierge et comporte les mêmes cinq couches de polychromie. Croisant les bras sur sa poitrine, la Madeleine est dans une attitude d'acceptation douloureuse, aui qest parfois celle de la Vierge elle-même, dans les représentations tourangelles de la pitié (voir Vierge de Villeloin). Saint Jean, pour sa part, est une figure indépendante en tuffeau, à l'échelle de la Vierge, mais certainement ajoutée au groupe initial, peut-être en remplacement d'une autre figure endommagée. La représentation du linceul est bien attestée dans les enluminures de Fouquet et de ses collaborateurs ou suiveurs (...) Ce détail iconographique est demeuré assez rare dans les figurations de la Vierge de pitié, en dehors de la Touraine (...). (B. de Chancel-Bardelot, 2012)
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| Typologie de la protection : |
classé au titre objet
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| Référence à une notice Merimée : |
https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00097539
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| Indexation iconographique normalisée : |
Vierge de Pitié
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| Siecle de création : |
1er quart 16e siècle
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| Statut juridique du propriétaire : |
propriété de la commune (?)
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| Titre iconographique : |
Vierge de Pitié
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| Commune forme editoriale : |
Autrèche
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| Typologie du dossier : |
dossier individuel
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